Attention, vous risquez d'entrer dans un tunnel en lisant cet épisode.
Salut à tous·tes, merci de lire les Recos du Samedi !
Au menu de cet épisode : le “gangsta fishing” ou comment pêcher hors-la-loi, un tunnel sur les relations parasociales et la galère monumentale d’un YouTubeur sans papiers.
Bonjour à tous·tes, nous sommes le samedi 17 janvier et si vous étiez devant votre télé il y a 37 ans, Call of Duty devenait bien bien réel.
L’AUTRE CANNE. Si vous vous êtes déjà baladé·e à Paris, sur les quais de Seine ou près du canal Saint-Martin, vous avez sans doute vu des adeptes du “street fishing”, littéralement la “pêche en milieu urbain”, qui viennent titiller le poisson - très tôt le matin ou après une journée au boulot. Mais il existe une autre catégorie de pêcheur·euse·s, qui fait parler d’elle : les adeptes du “gangsta fishing”. A.K.A. la pêche dans des lieux ou des propriétés privées, normalement interdits d’accès au public, pour l’adrénaline et le beau poisson. Reportage avec “Le “gangsta fishing”, cette pratique hors-la-loi qui procure le frisson”, de Djaïd Yamak pour Le Monde - c’est ma reco à lire 📚 cette semaine.
PREMIÈRES LIGNES. Dès l’amorce de l’article, plongeon dans l’ambiance : Antoine (le prénom a ÉVIDEMMENT été changé) sort du taff et se rend en RER dans une commune de Seine-et-Marne. Après une marche de vingt minutes, il s’introduit dans les jardins d’un ancien château du XIIe siècle (possédé, fut un temps, par le roi du Maroc, c’est vous dire le bouzin) “en jean et sweat à capuche”. La narration laisse penser à un cambriolage sur le point de se produire : il n’en est rien, puisque les deux comparses vont juste… pêcher dans l’étang du domaine, au calme. Ça, c’est du “gangsta fishing”.
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